Dégustation: Savoie et Alsace – samedi 17 janvier

Parmi les meilleurs sauvignons élaborés en Loire…

…lequel ne vient ni de Sancerre, ni de Pouilly-Fumé ?

Arrivé au domaine familial de Morogues en 2007, Paul-Henry Pellé donne un nouveau souffle aux blancs de Menetou-Salon.

Le vigneron trentenaire excelle dès sa cuvée ‘village’ Morogues, un blanc -assemblage de sept coteaux de marnes kimméridgiennes- ciselé et déconcertant de fraîcheur.

Il poursuit un travail rigoureux de sélections parcellaires de sauvignon et surtout affine ses vinifications et élevages sous bois (cuves, foudres et fûts) pour mener ses vins vers plus de pureté et de précision.

(…) la référence historique du domaine, Les Blanchais (2.7 hectares de marnes kimméridgiennes et silex), crayeux et scintillant, au sommet des sauvignons de Loire aujourd’hui.

Classé premier sauvignon de Loire par la Revue du Vin de France (en excluant Sancerre et Pouilly-Fumé) et 15ème dans l’absolu:

Les autres cuvées de Menetou-Salon du Domaine Pellé sont également très appréciées puisqu’on les retrouve au 29ème et au 39ème rang. Joli tir groupé. Ce qui ne gâche vraiment rien, les prix sont angéliques par comparaison aux vins de Mellot, de Dagueneau, de Vacheron…

Figurent également dans ce classement la cuvée 1166 de Serge Laloue (37ème) et la cuvée Fabel Barbou du Domaine des Corbillières (32ème).

Et quel est LE terroir le plus apprécié de Sancerre ? Le Cul de Beaujeu à Chavignol, cité à 4 reprises !

Résumons-nous: si toi y en a aimer sauvignon, toi y en a visiter Anthocyane. Clôture en beauté avec le fantastique Chêne Marchand du Domaine Le Carrou:

L’élite des rouges du Languedoc

Aujourd’hui, c’est auto-promotion, sans vergogne ni fausse modestie. Avec un tout petit sourire en coin de Charlie, parce qu’il n’y a pas que le vin dans la vie.

La Revue du Vin de France de février consacre un dossier approfondi aux meilleurs vins rouges du Languedoc.

Aux toutes premières places (note à 18+/20) on retrouve Les Glorieuses de Clos Marie (€ 45), Le Clos des Cistes de Peyre Rose (+/- € 70), La Grange des Pères (+/- € 90) et la cuvée Guilhem Gaucelm de l’Ermitage du Pic-St-Loup (€ 36).

A peine plus bas dans le classement, Les Cocalières 2012 d’Aupilhac  et Le Grand Pas 2012 du Pas de l’Escalette. Un peu plus loin, Belle Lurette 2013 de Cébène.

Très très content de vous proposer les vins de ces trois Domaines !
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Botaina ? Botaina !!!

Ce vin mériterait qu’on lui consacre un bouquin. Ou du moins un très long chapitre du bouquin consacré aux vins les plus sous-estimés de la planète.

Tentons la concision, mais ce n’est pas vraiment un cadeau.

Ce vin est un Andalou, un Jerez. Xérès pour les Français, Sherry pour les Britanniques. Je répète, c’est un vin, 100% raisin, de cépage palomino. Nous sommes chez Lustau, Maison fondée en 1896.

Le vin est un ‘amontillado’, un type de Jerez qui combine les caractéristiques d’un élevage sous couche protectrice de levures (‘flor’) et les arômes issus d’une exposition contrôlée à l’oxygène. On pourrait le définir comme un fino vieux, d’abord vieilli plusieurs années à l’abri de l’air, puis, lorsque les levures meurent en raison de la concentration en alcool, vieilli en présence d’air. Au total, une douzaine d’années de vieillissement avant mise en bouteille.

La fine oxydation qu’il subit lui confère des arômes de noix, de café, de caramel, de tabac et une belle couleur ambrée.

Le vin est sec et peut constituer un magnifique apéritif, à la condition expresse que le vin suivant ait du répondant et de la conversation. L’idéal est néanmoins de le goûter pour lui-même, à l’issue du repas, comme on le ferait avec un vieux Cognac ou un Malt Whisky. L’alcool en moins.

Vu la complexité, la persistance, l’intensité et l’équilibre offerts par ce vin, je considère le rapport qualité/prix comme exceptionnel. A l’aveugle, je suis prêt à payer un tel flacon au double de son prix. Bon à savoir: la bouteille ouverte conserve ses qualités pendant plusieurs semaines, sans la moindre altération. Servir frais (13°), mais certainement pas glacé.

Pour l’histoire: Botaina appartenait historiquement à la maison Domecq. Vous pourriez donc encore trouver des flacons portant l’étiquette ci-contre.

Avec d’autres marques, Botaina été rachetée par Lustau en 2008 grâce aux gros sous-sous de son actionnaire, le groupe Caballero.

Le plus important: l’achat inclut également les stocks. Lustau a ainsi acquis 4.000 tonneaux de vieilles solera…un véritable trésor !

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Fabrice Gasnier propose ‘La Queue de Poêlon’

J’ai rencontré Fabrice au salon ‘La Levée de la Loire’, excellent prétexte pour un aller-retour aussi thalyséen qu’automnal.

Dégustation convaincante et sympathique. Et donc…

‘Oyez, membres de la Noble Confrérie des Glouglouteurs Gargantuesques du Cabernet Franc Tourangeau, voici la Queue de Poêlon 2012, premier millésime d’une cuvée parcellaire de Chinon, issue de vieilles vignes de 60 ans.’

L’agriculture est biodynamique, l’élevage béton, la dégustation délicieuse et les bouteilles…disponibles !

PS: les plus attentifs parmi les lecteurs d’Anthocyane-Info n°43 auront remarqué que je me suis salement emberlificoté les pinceaux dans mes hyperliens: ça ne fait pas mal, mais c’est illisible. D’où cette brève prose corrective.

La résurrection est prévue pour le mois de février

La revue In Vino Veritas a décidé de se saborder en cette fin d’année. En tous cas, sa version-papier disparaît, coûts d’impression et de distribution obligent.

Bonne nouvelle, nous aurons droit dès février 2015 à une toute nouvelle version d’IVV, ‘full digital’ et pleine de surprises.

En cliquant sur la couverture, vous avez accès au contenu ‘in extenso’ de ce 169ème et dernier numéro.

Jetez en particulier un coup d’œil aux pages consacrées au Muscadet & huîtres et à Gaillac: Les Domaines Luneau-Papin, de L’Ecu et de Brin y sont favorablement commentés.

A défaut de ‘vin de glace’…

…voici quelques jolis ‘vins de neige’. 28 décembre, 15h30, au jardin.

Camargue, Jura, Duras, Bergerac, Chinon…ils ont récemment parcouru le chemin depuis leur pays d’origine pour rejoindre le nôtre.

Je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année et un grand cru 2015 !!

Philippe

Millésime Bio à Montpellier: cela se précise !

L’édition 2014. Photo: Gilles Lefrancq

800 vignerons, 3 jours de salon, des dizaines d’événements ‘off’, des conférences, une ambiance assez sereine et une organisation impeccable.

La possibilité de goûter les nouvelles cuvées et nouveaux millésimes de Paul-Henri Thillardon, de Sylvain Fadat (Aupilhac), de Xavier et Kerrie de Boissieu (Lavernette), de Fred Niger Van Herck (L’Ecu), etc…

Une première sélection de qui m’intéresse particulièrement s’est arrêtée à …47 vignerons. Gloups. 5 vins par vigneron…je renonce à compter. Vive la discipline du crachoir !!

Comment choisir entre Brigitte Chevalier (Domaine de Cébène), Jean-Hugues Goisot, Gilles Bonnefoy (La Madone), Sébastien Vincenti (Fondrèche), Jean-Benoît Cavalier (Lascaux), Jean-Bernard Larryeu (Clos Lapeyre), …aaahhhh….

Allez, je me lance: j’essayerai de vous faire vivre le salon en direct, via photos, ‘interviews’, compte-rendus et autres anecdotes. Cela commence lundi 26 janvier.

changement de Bretêche

Collectors en vue…Le Domaine de La Chevalerie modifie l’apparence de ses étiquettes. Il y a donc Bretêche 2010 ‘old’ et Bretêche 2010 ‘new’.

La vraie bonne nouvelle: Bretêche 2010 existe et c’est très bon !

10cc: I’m not in love

SEUL devant mon verre de vin. On n’arrête pas le progrès…

A la découverte des vins arméniens

A l’invitation d’In Vino Veritas et de l’Ambassade d’Arménie, j’ai participé ce lundi à une intéressante dégustation de vins arméniens.

L’Arménie est un pays d’une superficie similaire à celles de la Belgique, enclavé entre la Géorgie, la Turquie, l’Azerbaïdjan et l’Iran. L’influence russe y est importante, comme celle de l’Eglise apostolique.

Les vins arméniens sont dans leur très grande majorité exportés vers la Russie et sont quasi absents en Occident, malgré une importante diaspora arménienne en France et aux États-Unis.

Les contre-étiquettes sont rédigées en russe. Détaillées, elles sont par contre systématiquement illisibles, vu la taille microscopique des caractères (ou seraient-ce mes vieux yeux ?).

C’est dans une province du sud de l’Arménie que des scientifiques ont retrouvé les plus anciennes traces de viticulture dans le monde: elles remontent à plus de 6000 ans. Les fouilles ont mis au jour des jarres contenant des pépins de raisins ‘vitis vitifera’, un fouloir et des cuves. La technique du passerillage (cf. le Vin de Paille dans le Jura et l’Amarone en Vénétie) était pratiquée dès le 7ème siècle avant notre ère.

Vignoble de l’extrême, caractérisé par de très fortes variations de température été/hiver et jour/nuit, par l’altitude moyenne à laquelle sont plantées les vignes (1.000 mètres et plus), par un sous-sol majoritairement d’origine volcanique et par l’utilisation quasi exclusive de cépages locaux, non-greffés, comme l’areni (raisins noirs) et le voskehat (raisins blancs). Il n’est pas rare de rencontrer des vignes largement centenaires.

26 vins étaient présentés et j’en ai goûté 18. L’originalité de la plupart des vins est incontestable. Certaines vinifications sont de très bon niveau. Les équilibres entre tannins, acidité et alcool sont réussis. Les aromatiques vraiment surprenantes. Néanmoins, je ne suis pas persuadé que ces vins puissent déjà trouver une place dans le cœur et dans le palais des amateurs belges.

J’ai particulièrement apprécié le Gédéon Areni 2010 du Domaine Mets Syunik: un rouge original, bien vinifié, riche en couleur, avec des tannins auxquels on pourrait reprocher une certaine sécheresse.

Dans un style plus ‘commercial’, le rouge 2013 Van Ardi, assemblage de syrah et de kakhet est juteux et intègre bien ses 12 mois d’élevage en chêne français. Idem pour l’autre rouge 2013 de Van Ardi, assemblage de kakhet, areni et haghtanak, avec un élevage moins long.

Le blanc Lusine 2008 du Domaine Vayk est étonnant: un an en chêne arménien, suivi par cinq années en bouteilles. 100% voskehat. Légères notes oxydatives, alcool modeste à 11%.

A mon regret, je n’ai pas pu goûter le Zorah Karasi 2012, un 100% areni, vinifié et élevé partiellement en amphores. ‘Karas’ signifie d’ailleurs amphore en arménien. Il m’a semblé que le public, pour une large part constitué par des membres de la communauté arménienne, s’est jeté sur ce vin, dont la réputation est déjà établie. Bref, 4 bouteilles vides.

Le Bagratuni 2012 du Domaine Maran est un blanc boisé, aromatique, minéral et légèrement oxydatif. Assemblage d’un cépage local, …avec 25% de pinot gris et 20% d’aligoté.

Cela dit, j’ai aussi croisé des vins qui m’ont semblé plus qu’étranges et/ou vinifiés d’une façon qui échappe totalement à mon référentiel.

Pour progresser, il faut d’abord commencer. A revoir avec plaisir d’ici quelques années.

2/vb: catalan, blanc de noirs, subtilement oxydatif…

Celler de Capçanes est une coopérative. Sans surprise, celle du village catalan de …Capçanes. 28 vignerons en sont membres. Petite structure créée vers 1930.

On se trouve au cœur de l’appellation Montsant, à savoir une zone contiguë au Priorat. Paysages tourmentés, âpres, presque désertiques. Les vignes de grenache et de carignan constituent l’essentiel de la population…

La coopérative élabore une série de vins fort sympathiques, au très bon rapport plaisir/prix. Mais (bien sûr, il y a un ‘mais’), les viticulteurs et les œnologues adorent expérimentent, tentent, innovent…

En voici un exemple étonnant : 2/vb, à savoir la deuxième élaboration de ce ‘vim blanc’.

Il s’agit d’un 100% grenache noir, vinifié en blanc. Vendange 2009 avec mise en bouteille mi-2013, après plus de 3 ans en fûts. 15% sans mutage, équilibré par une grande vivacité. ‘Sec de chez sec’. Le long passage en fûts génère des arômes oxydatifs. Zeste d’agrumes, salinité, persistance.
(Très) vieilles vignes, de 50 ans à 100 ans, plantées en altitude (entre 350 et 500 mètres).
Production limitée de 2.000 bouteilles.

Le résultat est surprenant et s’adresse autant aux sens qu’à l’intellect. En tous cas, indifférence impossible. Pendant une dégustation à l’aveugle, feu d’artifice garanti !

Celler de Capçanes, Montsant, 2/vb 2009 : € 24,90

Ce vin n’est pas repris dans le magasin en-ligne. Si vous souhaitez réserver l’une ou l’autre bouteille, prenez contact avec moi.

Date limite pour la commande : vendredi 05 décembre. Bouteilles disponibles à partir du 13 décembre.

Horaires d’ouverture en décembre

En décembre, Anthocyane est ouvert, de 10 à 18 heures, tous les samedis, tous les dimanches et tous les lundis !

Chablis, Irancy, Givry, Rully, Pouilly-Fuissé, …

…sont en dégustation le samedi 29 novembre, de 10 à 18 heures. Autrement dit, un ‘tour de Bourgogne‘ en une douzaine de flacons, du Chablisien au Mâconnais, en passant par la Côte chalonnaise. Blancs et rouges.

Le programme est en phase de finalisation. Il peut être consulté ici.

Vini Birre Ribelli – 07 & 08 décembre

Un petit coup de pub’ pour une initiative originale, qui mérite incontestablement notre soutien. Je tire mon chapeau aux organisateurs et leur donne la parole:

‘Comme vous le savez probablement déjà de me côtoyer ou d’en avoir entendu parler, j’organise avec deux potes mon premier salon de vins ces dimanche 7 et lundi 8 décembre à Tour et Taxis, plus précisément dans l’Hôtel de la Poste. Si donc vous étiez au courant, ceci sera une piqûre de rappel, et pour les autres, j’espère que le programme proposé (79 vignerons et 13 brasseurs) sera une belle nouvelle.

A ce stade, tout est sur les rails… cool, sauf que pour rentrer dans nos frais, on a évidemment besoin de visiteurs, soit vous, vos amis, les relations de vos amis, les relations des relations de vos amis…. Donc on compte sur vous.

Donc, salon franco-italien avec plus de 70 vignerons et 13 brasseurs.

Oui mais ce sont sûrement des vignerons inconnus, qui tentent d’écouler leur piquette via les salons où on les accepte

Bien essayé, mais vachement raté: Domaine Josmeyer (Alsace), Valentin Zusslin (Alsace), Stéphane Tissot (Jura), René Mosse (Loire), Tenute Dettori (Sardaigne), COS (Sicile), Tenuta di Valgiano (Toscane), etc…Pas mal, non ?

www.vinibirreribelli.net

Salon du Vin – RVF

Je me suis pointé ce dimanche peu avant 14 heures. Tour & Taxis. Hôtel de la Poste. Une belle salle aux plafonds hauts.

A l’invitation de Mister BRU, je participe à l’atelier ‘La Magie du Verre et du Vin‘, sponsorisé par Chef & Sommelier et par l’AOC Crozes-Hermitage.

Impressionnant de constater à quel point le verre influence la perception des caractéristiques d’un vin.

Le verre classique type INAO a tendance à souligner les faiblesses, les défauts et les absences; les verres fruity et oaky mettent effectivement en valeur l’un les arômes fruités et la fraîcheur du vin, l’autre les arômes d’élevage sous bois et l’onctuosité du même vin.

A retenir: Crozes-Hermitage blanc, Gilles Robin, Les Marelles 2013…servi dans le verre fruity. Un Crozes énergique, à dominante de roussanne (60%), au nez joliment floral et à l’élevage bois bien maîtrisé.

L’animation de l’atelier par la sommelière franco-italo-roumaine Julia Scavo est didactique sans froideur et insiste sur les accords gastronomiques à réaliser avec ces Crozes blancs. L’eau à la bouche…

En introduction, nous avons goûté 737, 738 et 733DT…à savoir les trois cuvées proposées par le Champagne Jacquesson. La cuvée 737, je la connais par cœur. Mais je ne la reconnais pas…la faute à une température de service trop élevée et à une bouteille laissée trop longtemps sans bouchon. Dommage.

Après l’atelier, très chouette rencontre avec Marcel Richaud: vin nouveau 2014, Terre de Galets 2013, Cairanne 2013 et Ebrescade 2012. Terre de Galets et Ebrescade (quelle finesse !) sont remarquables+, le vin nouveau sympathique; quant au Cairanne, donnons-lui du temps pour fondre ses puissants tannins.

Un bémol: cette 5e édition me paraît molle du genou: ni vins ni personne au stand Charles Joguet; de la publicité pour annoncer Mellot, de Montille, Vernay…mais c’est l’importateur qui présente un vin de chaque Domaine.

Pas de vignerons du Beaujolais, ni du Jura; quasi rien en Languedoc-Roussillon, en Alsace et en Loire. Par contre avalanche de Bordeaux et …de Crozes-Hermitage. L’appellation souhaite manifestement se profiler sur le marché belge.

Fin de la parenthèse grincheuse. A l’année prochaine.

Salon de la Revue des Vins de France: tickets gratuits

Grâce à un généreux partenaire du Salon, dont la modestie serait mise à mal par la révélation de ses titre et qualité, je dispose d’une dizaine de tickets pour accéder gratuitement au Salon de la RVF.

  • Bruxelles – Tour & Taxis – Hôtel de la Poste
  • Samedi 22 novembre: de 10 à 19 heures
  • Dimanche 23 novembre: de 10 à 18 heures

Une occasion pour goûter les vins de Jacquesson (Champagne), de Charles Joguet (Chinon), d’Alphonse Mellot (Sancerre), de Georges Vernay (Condrieu), de Marcel Richaud (Cairanne), du Domaine Combier (Crozes-Hermitage), de Marcel Deiss (Alsace), etc…

Il suffit de passer chercher vos tickets samedi, juste avant d’aller au salon.

Tiens, Anthocyane vend du Bordeaux…et du 2005 encore bien !

A sa sortie en primeur, le millésime 2005 avait impressionné. Dix ans plus tard, l’émotion est intacte et la réussite est incontestable tant tous les crus, même les plus modestes, éblouissent’.

Voilà comment la Revue du Vin de France (novembre 2014) introduit son article consacré aux Bordeaux 2005.

Une rubrique de ce long article est consacré aux vins à boire durant les dix prochaines années : on y retrouve entre autres Léoville-Barton (18/20 et € 96), Lynch-Bages (18/20 et € 108), Pichon-Comtesse (17/20 et € 104), Sociando-Mallet (17/20 et € 41), Beau-Séjour Bécot (16/20 et € 66), La Chapelle d’Ausone (16/20 et …€ 177).

Dans cette même rubrique, un ‘petit’ Bordeaux, 60% merlot pour 40% cabernet franc. 16/20 et …€ 12.

Tiens, il s’agit du Château Tire-Pé, dont j’ai le plaisir d’importer les vins. Tiens, David Barrault, le vigneron, m’informe qu’il en a encore en cave. Voici son message:

‘Tout vient à point à qui sait attendre…..’
Dans le dernier numéro de la Revue du Vin de France, un dossier s’intitule ‘les Bordeaux 2005, la légende au rendez-vous’, …vaste programme !
Eh bien figurez-vous que j’y ai trouvé notre « Côte de Tire-Pé 2005 », noté 16/20, au milieu de crus bien plus prestigieux – et quelque peu plus onéreux …
Ça fait toujours plaisir, l’égo (de la bouteille !) est regonflé à bloc, on peut narguer nos voisins, etc…
Mais ce qui me semble aujourd’hui bien plus réjouissant, c’est d’en avoir mis de côté en me disant ‘un jour ça devrait être bon’
Grâce à la RVF, nous nous sommes ouvert une bouteille de ce 2005 ‘oublié’ et effectivement, ce vin (qui a encore du potentiel) s’est bien ouvert et nous a régalés !
Une très belle bouteille pour ces fêtes de fin d’année, d’un rapport/qualité prix détonnant !!
Nous sommes sincèrement très heureux d ‘être en mesure de vous proposer ce très beau millésime , patiemment attendu..
Nous restons à votre disposition.

Amicalement
Hélène et David Barrault

Je reprends la plume pour conclure: c’est ici que ça se passe !

Ce vin est en dégustation le samedi 13 décembre.