Aventures en Beaujolais ou « ceci n’est pas une banane »

Merci à Lilian Bauchet à qui j’emprunte une étiquette – j’ai bien ri !

Donc, non et encore non, le Beaujolais ne goûte pas la banane. Cela dit, il est facile pour le vinificateur d’acheter de la poudre de perlimpinpin, type 71B. Comptez € 20 le paquet de 500 grammes et hop! quelques milliers de bouteilles ‘délicatement’ aromatisées…et tellement banales.

Nous sommes aux antipodes de cet univers chimico-commercial avec les vins de Lilian Bauchet, de Paul-Henri Thillardon et d’Eric Janin. Je suis fier de vous présenter leur millésime 2011, décliné en huit cuvées, remplies à ras bord de plaisir et de saveurs.

100% gamay, bien entendu. Mais les caractéristiques du cépage passent au second plan, au profit de l’expression des terroirs, des vieilles vignes et du talent des vignerons.

Leurs démarches sont fortement inspirées par les principes de l’agriculture biologique et par une volonté d’élaborer des vins digestes, d’un alcool modéré (12% à 13%), susceptibles de s’améliorer avec le temps qui passe. Plus tu le goûtes, plus tu le goûtes.

Certaines cuvées sont magnifiques de finesse (les Blémonts, le Clos du Tremblay, le Clos des Bachelards), d’autres offrent une virilité plus affirmée (les Greneriers, les Vaches/Jolie Fleur, Les Carrières), aucune ne vous laissera indifférents. Ce serait dommage de ne pas goûter…

Mon offre est valable du 12 au 18 février 2013 inclus.