
Bon, revenons-en à ce voyage qui se termine. L’air de rien, j’évoque les vins de Francis Boulard. Th*****: « et il est installé où , ton M’sieur Boulard? » Euh, à Cauroy-les-Hermonville, c’est un peu excentré par rapport à la Montagne de Reims et (tiens, tiens) c’est sur notre chemin de retour. « OK, on y va ! » Parfois, les choses sont simples. Enfin, quand je ne les complique pas…
Francis Boulard nous reçoit. Il rentre à l’instant d’Angers où il participait au salon « Renaissance des Appellations ». Angers-Reims, 430 kilomètres, il un est peu groggy. Mais très vite sa passion pour ses produits reprend le dessus.
…Quelques cartons baladeurs se réfugient dans le coffre de la voiture. A l’insu, de notre plein gré…
Le sourire est bien dessiné sur nos visages. Une bouffée de chaleur bienfaisante pour narguer le gel et la bise. Un peu de béatitude.
Citation extraite du guide Bettane & Desseauve: « 70 % de meunier et 30 % de pinot noir constituent l’assemblage de ce vin qui évolue parfaitement dans le verre, il est taillé pour le repas avec des crustacés et des viandes blanches car sa conversation se révèle très mélodieuse entre la tension subtile et des rondeurs de grand style. On retend volontiers le verre ! »
Contrairement à une légende tenace, les (bons) Champagne non-millésimés peuvent être conservés plusieurs années après leur dégorgement. Dans le cas des vins de Francis Boulard, issus de la vendange 2009, ils sont à leur apogée au moins jusqu’en 2017.
Je vous invite à jeter un œil aux contre-étiquettes des vins de Francis Boulard: c’est une mine d’informations précises et pertinentes. Très loin des banalités d’usage !
Ces deux vins de Champagne sont en dégustation ce samedi 07 décembre et peuvent être commandés dès à présent via ce lien.